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TEMOIGNAGE : COMMENT LUNA A SOIGNE LA MALADIE DE CROHN NATURELLEMENT ?

27 avril 2018

Je vous présente Luna,  une pétillante et courageuse jeune femme de 20 ans qui a réussi à se sortir naturellement d’une épreuve de santé très difficile. En effet, en 2017 on lui a diagnostiqué la maladie de Crohn. Cette maladie s’est manifestée particulièrement violemment chez Luna, puisqu’elle a frôlé la mort. 

Avec 20 kg en dessous de son poids idéal et au regard de l’urgence de son état, elle est placée sous antibiotiques, puis sous corticothérapie. En constatant son aggravation, l’hôpital tente de la passer à un traitement plus lourd. Elle refuse et se tourne alors vers les méthodes naturelles. Elle finit par renaître… 

Depuis, elle se passionne pour les remèdes naturels. Elle a ouvert son site internet où vous pourrez retrouver ses conseils et ses recettes gourmandes sans lactose, sans gluten et sans sucre raffiné. Que du bon pour le palais et la santé  ! Merci à Luna de nous partager son histoire inspirante et porteuse d’espoir.

Site : https://www.moncrohnaunaturel.com/
Instagram : https://www.instagram.com/mon_crohn_au_naturel/

Le diagnostic de la maladie de Crohn

” Je m’appelle Luna, j’ai 19 ans. Je suis tombée malade à l’âge de 18 ans, l’année dernière en février 2017, lorsque j’étais étudiante au Canada. Là-bas, le médecin me prescrit un antibiotique sans trop savoir pourquoi. Découragée, je prends l’antibiotique. Les syndromes s’accentuent petit à petit. Asthénie atroce, maux de ventre, sur les toilettes de 8 à 12 fois jours et nuits, une mine et des cheveux affreux, etc…

Deux mois plus tard, je rentre en France, mes proches m’emmènent aux urgences. J’en ressors avec une prescription de smecta. Je prends le smecta, les symptômes sont toujours là. Un mois après, on réussi à avoir un rendez-vous avec un gastro-entérologue. Il me fait faire une batterie de prise de sang, toujours rien à signalé à part une CRP élevée. 

Fin mai 2017, après 4 mois de douleurs intenses et de questionnements, je fais une coloscopie et les médecins me diagnostiquent la maladie de Crohn. La maladie de Crohn est une maladie auto-immune qui « ne se guérit pas » selon les médecins. C’est une maladie qui ne se soigne pas avec la médecine allopathique, au mieux, la médecine l’endort. Elle évolue par poussée ou crise qui peuvent apparemment survenir tout au long de la vie du patient atteint. La maladie de Crohn peut toucher tout le système digestif. Les symptômes varient selon les patients : diarrhées, vomissements, amaigrissement, rhumatismes, etc…”

La maladie de Crohn est une maladie qui provoque une inflammation et une irritation d’une partie de l’appareil digestif. L’inflammation peut toucher n’importe quelle partie du tube digestif, de la bouche à l’anus. Le mouvement des muscles dans le tractus gastro-intestinal, ainsi que la libération d’hormones et d’enzymes, permet la digestion des aliments.

Dans la maladie de Crohn, l’inflammation s’étend profondément dans la muqueuse de la partie affectée du tractus gastro-intestinal. Le gonflement provoqué par l’inflammation peut être source de douleur et peut engendrer le phénomène que l’on appelle “intestin vide” ou “colon vide”, responsable de la diarrhée. Les symptômes les plus communs de la maladie de Crohn sont les douleurs abdominales (souvent localisées dans le coin inférieur droit) et la diarrhée.Des saignements rectaux, une perte de poids et de la fièvre peuvent également survenir.

Chronique ou de longue durée, l’inflammation peut produire un tissu cicatriciel qui se forme à l’intérieur de l’intestin, et alors créer une sténose – Une sténose est un passage rétréci qui peut ralentir l’évolution des aliments dans l’intestin, causant ainsi des douleurs ou des crampes. La cause de la maladie de Crohn reste inconnue. Cependant, les chercheurs penchent vers le résultat d’une réaction anormale du système immunitaire de l’organisme.

Normalement, le système immunitaire protège contre les infections en identifiant puis en détruisant les bactéries, virus et autres organismes étrangers potentiellement nocifs. Les chercheurs envisagent que la maladie de Crohn serait le résultat d’une défaillance du système immunitaire, qui attaquerait les bactéries, les aliments et d’autres substances qui sont en fait inoffensifs ou bénéfiques.

Source : http://maladiedecrohn.eu

 

L'aggravation de son état

“A la suite du diagnostic, les médecins m’ont prescrit du Pentasa, un médicament à prendre par voie orale. Les jours qui ont suivis, j’ai perdu 8kg en 10 jours, je monte à 40° de fièvre, un érythème noueux apparait sur mes jambes et je développe des rhumatismes. 

Un mois plus tard, je ne pouvais quasiment plus marcher. Mes parents étaient obligés de dormir avec moi pour pouvoir me porter la nuit pour que je puisse aller aux toilettes. Depuis 6 mois je n’avais plus mes règles. Mon poids se stabilisait à 47kg, quasiment 20kg en dessous de mon poids idéal. J’avais des douleurs abdominales à en couper le souffle. Je manquais de m’évanouir parfois tellement la douleur était forte. J’ai l’impression que l’on m’enfonce des couteaux dans le ventre…”

La complication la plus courante de la maladie de Crohn est une occlusion intestinale causée par un épaississement de la paroi intestinale à cause du gonflement provoqué et des tissus cicatriciels.

La maladie de Crohn peut aussi causer des ulcères qui affectent les tissus environnants la zone touchée. Ces ulcères peuvent engendrer des fistules, qui sont une complication courante de la maladie de Crohn, notamment lorsque les zones infectées se situent autour de l’anus et du rectum.

La plupart des fistules peuvent être traitées avec des médicaments, mais certains peuvent nécessiter une intervention chirurgicale. En plus de fistules, de petites larmes appelées fissures peuvent se développer dans la paroi de la muqueuse de l’anus. Le praticien peut dans ce cas prescrire une crème topique et suggérer des bains à l’eau tiède, de la zone touchée.

Certaines complications de la maladie de Crohn se produisent parce que la zone malade de l’intestin n’absorbe pas les nutriments de manière efficace, ce qui entraîne des carences en protéines, en calories et en vitamines.

Les personnes atteintes de la maladie de Crohn souffrent fréquemment d’anémie, qui peut être causée par la maladie elle-même ou par une carence en fer. L’anémie peut conduire à une fatigue plus ou moins intense du patient.

Source : http://maladiedecrohn.eu

 

Le refus de la chimiothérapie

“Lorsque vient le milieu de l’été 2017, mon médecin m’envoie aux urgences. Les médecins m’annoncent que je vais mourir si l’on n’agit pas maintenant. J’ai des ulcérations qui tapissent 80% de mon côlon transverse droit, la nourriture ne peut plus être assimilée, je suis en train de mourir.  

On me met sous antibiothérapie. Le gastro-entérologue me convainc de commencer un traitement par corticoïdes. Les médecins me disent que je suis en train de mourir, alors j’accepte. On me transfuse deux poches de sang et on me place une sonde naso-gastrique. Je descends à 34 degrés de température corporelle. Je passe mes nuits à transpirer, les infirmières me changent trois fois par nuit. Ma mère m’apporte tous les jours à manger. Je commence alors à prendre de la cortisone qui améliore grandement mes rhumatismes, mais qui ne change rien à mon transit.

Face à ce constat, les médecins décident de me proposer un traitement plus lourd : le Remicade, de la chimiothérapie. Avec le grand soutien de ma mère et de mon beau-père, je refuse de prendre ce traitement. Cinq internes et médecins différents défilent dans ma chambre d’hôpital pour me convaincre ou, je cite un des médecins, « me vendre » ce traitement. On m’annonce les pires horreurs si jamais je refuse ce traitement : la mort, l’aggravation de la maladie, opération sur opération et ainsi de suite.”

Anti-inflammatoires

La plupart des patients sont d’abord traités avec des médicaments contenant de la mézalamine afin de contrôler l’inflammation.

Des anti-inflammatoires utilisés, la sulfasalazine est le plus courant. Cependant, pour les personnes ayant une intolérance ou pour lesquelles la sulfasalazine n’est pas prescrite, d’autres médicaments contenant de la mézalamine pourront être prescrits, tels que l’Asacol, le Dipentum ou le Pentasa.

Les effets secondaires possibles des médicaments contenant de la mésalamine comprennent des nausées, des vomissements, des brûlures d’estomac, la diarrhée, des maux de tête.

Cortisone ou des stéroïdes

Ces médicaments, appelés aussi corticoïdes, sont efficaces pour réduire l’inflammation. La prednisone et le budésonide sont des noms génériques de deux corticostéroïdes.

Au cours des premiers stades de la maladie de Crohn, lorsque les symptômes sont à leur paroxysme, les corticostéroïdes sont habituellement prescrits en quantité importante. La dose est ensuite progressivement réduite lorsque les symptômes sont contrôlés. Les corticostéroïdes peuvent provoquer des effets secondaires graves, y compris une plus grande susceptibilité à l’infection et à l’ostéoporose (affaiblissement des os).

Source : http://maladiedecrohn.eu

 

La découverte des remèdes naturels

“Deux jours après mon refus, le professeur qui s’occupait de mon cas me renvoie de l’hôpital. Je suis nourrie par sonde nasogastrique pendant un mois. Je suis dans un flou artistique et j’ai vraiment peur. 

 Heureusement, ma mère cherche et recherche un moyen de me soigner. Avec ma grand-mère, elle trouve une revue sur le jus de carotte qui permettrait de soigner les ulcères gastriques. Je me mets alors à boire 1,5kg de carotte transformé en jus par jour.

Ma mère trouve environ 17 compléments alimentaires pour mettre toutes les chances de mon côté et me remettre sur pied : spiruline, propolis, gelée royale, pépin de pamplemousse, huile de nigelle, etc…

En 10 jours, mes symptômes commencent à se dissiper, je ressens les premiers bienfaits en seulement 10 jours! Après 8 mois de douleurs atroces ! Je commence à dormir comme il faut la nuit, sans avoir à me lever 5 fois pour aller aux toilettes. Je vais tellement mieux, Fin août 2017, je commence à revivre.”

Environ deux tiers des personnes atteintes de la maladie de Crohn devront avoir recours à une intervention chirurgicale à un moment donné dans leur vie.

Une intervention chirurgicale devient nécessaire pour soulager les symptômes qui ne répondent pas à un traitement médical ou pour corriger des complications telles que l’obstruction intestinale, perforation, hémorragie, abcès douloureux ou poches de pue causées par l’infection.

La chirurgie pour enlever une partie de l’intestin peut aider mais elle n’élimine pas la maladie. Les personnes atteintes de la maladie de Crohn ont souvent besoin plus d’une opération parce que l’inflammation a tendance à revenir à la zone jouxtant celle où l’intestin malade a été supprimé.

Source : http://maladiedecrohn.eu

 

Ses facteurs de guérisons

1. Sa mère et ses proches

“Ma guérison est due à plusieurs choses. Grâce à ma mère, qui a eu la patience de me soigner, d’être à mon chevet et de trouver les solutions naturelles. Ma mère me faisait des tisanes de thym, de romarin et de prêle tous les jours, 1L. Avec mon beau-père, elle m’emmène marcher dans la forêt chaque jour.” 

2. Son changement d'alimentation

“Grâce à mon changement radical d’alimentation : je ne mange désormais plus de gluten, ni de caséine, ni de sucres raffinés. Je me nourris de choses naturelles uniquement.  Même si ma mère mange bio depuis 30 ans, je ne mangeais que très peu de légumes, pour ne pas dire aucun. Donc aujourd’hui c’est une époque révolue, j’adore les légumes et je ne peux plus m’en passer. Je bois toujours tous les jours beaucoup de jus de carotte et de légumes en général.”

3. SA foi en la médecine de la nature

“Je suis guérie car j’ai bien voulu croire aux pouvoirs de la médecine douce, des plantes et des alicaments car au tout début, j’oubliais de prendre mes compléments alimentaires, je n’avais pas conscientisé leur puissance. Maintenant je les prends automatiquement, je suis passionnée même. Je fais des recherches sans cesse sur telle ou telle chose qui pourrait être bénéfique pour mes proches ou moi-même.”

4. rupture avec les liens toxiques du passé

“Mais je suis guérie également car j’ai rompu le lien toxique qu’entretenait mon père biologique avec moi. Ce lien toxique m’empêchait de grandir, de prendre soin de moi.”

Une épreuve qui l'a fait grandir et qui l'a rendue plus forte

“Ma guérison est physique car aujourd’hui je n’ai plus de symptômes de la maladie de Crohn, si ce n’est une fatigue due à ma reprise de poids et à tous ces longs mois sans que mon corps ne soit nourri. Mais ma guérison est aussi et surtout psychologique, car les liens toxiques rompus inscrits depuis l’enfance m’ont permis de m’émanciper d’une façon de penser et d’agir néfaste pour moi et mon entourage. Je ressors de cette maladie guérie, plus grande, et convaincue que des plantes et des éléments de la nature puissent guérir les plus grandes maladies.”

Luna 3

Les enseignements que Luna a tiré de cette épreuve

“Comprendre, chercher, explorer et accepter la souffrance. Ne pas prendre tout ce que l’on vous dit pour acquis. Essayer de déchiffrer chaque maux, d’écouter son corps et les signaux qu’il vous donne, se renseigner sur sa maladie ou les traitements qui nous sont injectés. Toutes ces pratiques permettent d’éloigner la maladie et/ou de mieux se l’approprier. 

Lorsque j’ai décidé de vivre et de me réapproprier mon corps, j’ai mis en place un système pour me permettre d’apprendre petit à petit à écouter ce que mon corps me disait : j’ai pris un cahier et j’ai noté le nombre de selles que je faisais par jour ou par nuit. Sur une autre page, j’ai noté ce que je mangeais chaque jour, matin, midi et soir. Sur une autre, j’ai noté quelles étaient mes réactions, douleurs ou gênes. J’ai noté quel complément alimentaire j’avais rajouté à telle date puis celui que j’avais enlevé à une autre date, etc… 

En faisant cela, j’ai petit à petit compris pourquoi et à quel moment mes symptômes étaient plus accentués ou inversement. Un coup de stress accélérait mon transit, certains aliments étaient plus compliqués ou douloureux à digérer, etc… 

Grâce à ce cahier, j’ai pu vite compter le nombre de jours qui séparait ma sortie de l’hôpital et ma rémission : le nombre de jours qui séparait ma décision de vivre et ma résurrection ! En effet, je crois sincèrement que la « guérison » ou rémission d’une maladie grave s’apparente à une renaissance.”

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